A peine effleuré

tristesse-solitude-default-imgJ’ai tant de mal à avancer, je cherche un regard, un sourire pour m’accompagner
Et puis tant de tourment viennent m’embrumer, me perturber
Toujours ces doutes, ces questionnements, ces revirements

Amour amour pourquoi tu cours, je n’arrive pas à te sentir
Imagines-tu un peu ce vide, cette solitude qui me pèse
Même si je te croise, tu finis par t’échapper, par me narguer
Et si je te touche du bout des doigts, tu t’envoles déjà, à peine effleuré

M’accorderas-tu un jour, un répit, un moment, j’aimerais tant
Oserais-je, alors, me blottir en ton sein, me laissant entourer par cette douceur
Imaginant ce moment, je m’aperçois que déjà, je doute, je me questionne

Amour amour pourquoi tu cours, je n’arrive pas à te sentir
Imagines-tu un peu ce vide, cette solitude qui me pèse
Même si je te croise, tu finis par t’échapper, par me narguer
Et si je te touche du bout des doigts, tu t’envoles déjà, à peine effleuré

Niant que ma propre crainte m’empoisonne
Oh Dieu que je frissonne, sous la complexité de ma personne
N’imaginant pas une seule seconde que c’est de moi que vient le drame

Amour amour pourquoi tu cours, je n’arrive pas à te sentir
Imagines-tu un peu ce vide, cette solitude qui me pèse
Même si je te croise, tu finis par t’échapper, par me narguer
Et si je te touche du bout des doigts, tu t’envoles déjà, à peine effleuré

Personne ne me rejette, ne m’abandonne
La plus désuète des fanfaronnes est ma pauvre cervelle qui turbine et s’affole
Un peu de discernement, c’est de m’aimer moi dont il s’agit
Seul poison qui m’envahit, je suis ma propre ennemie !

Tenny

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